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Les hommes sous-estiment le désir sexuel des femmes

Les femmes ont une vision assez juste du désir de leur partenaire masculin.

Si vous êtes un homme pensant que les femmes n'ont pas souvent envie de sexe et qu'elles en ont la plupart du temps bien moins envie que vous, les hommes, eh bien vous vous trompez. Et êtes sans doute un peu aveugle. Oui, les femmes ont très envie de sexe, montre une étude repérée par le Wall Street Journal; en tout cas, beaucoup plus souvent que ce que les hommes s'imaginent.

Les chercheurs de l'université de Toronto et de Western Ontario ont publié début mai une série de trois études dans la revue scientifique Journal of Personality and Social Psychology, dans laquelle ils analysent 229 couples hétérosexuels âgés de 18 à 68 ans:

Les trois études ont toutes abouti à la même conclusion: les hommes sous-estiment le désir de leur partenaire féminine, alors que les femmes avaient une vision assez juste de leur amoureux.

Il y a de multiples raisons à cela, suggèrent les chercheurs. Un certain nombre de femmes se sentent mal à l'aise à l'idée de prendre l'initiative au lit. Et beaucoup envoient des signes qui ne sont pas perçus par leur partenaire, ou ne sont pas assez clairs.

Mesdames, de l'audace, encore de l'audace, toujours de l'audace, comme dirait Danton. 

 


02/06/2016
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Les probiotiques, c’est automatique ? Définition et bienfaits de ces bactéries…

Complément alimentaire probiotiques : Forever Active Probiotic contient 6 bonnes bactéries

Les probiotiques (littéralement « pour la vie ») sont une mine de bienfaits ! Ils assurent un bon équilibre de la flore intestinale, le renforcement de son immunité, et de ce fait, les défenses de notre organisme… Dès la fin du XIXe siècle, les microbiologistes constatèrent que la flore microbienne des gens sains était différente de celle des malades. Ils nommèrent alors la bonne flore : les « probiotiques » ! -

Définition d’un probiotique

Voici la définition officielle d’un probiotique, selon International Life Science Institute (USA) :

Un probiotique est un micro-organisme vivant, bactérie ou levure, qui, consommé en quantité suffisante, exerce des effets positifs sur la santé de l’individu, au-delà des effets nutritionnels traditionnels.

Les probiotiques sont de micro-organismes vivants issus de bactéries normalement présents dans l’organisme, qui peuplent la flore intestinale.

Les probiotiques favorisent la digestion, la dégradation et l’élimination des déchets toxiques, luttent contre les germes pathogènes et facilitent l’assimilation des vitamines.

Pour que la flore intestinale fonctionne correctement, il doit y avoir un bon équilibre entre les mauvaises et les bonnes bactéries. Et les probiotiques sont des bactéries dites « amies 

Lorsqu’on les absorbe, les probiotiques apportent un bénéfice pour la santé : ils passent par les intestins et rétablissent les fonctions des milliards de germes qui y vivent. Les plus connus, mais pas les plus efficaces, sont ceux des yaourts.

Les progrès de la recherche ont permis d’en sélectionner de nouveaux pour les ajouter aux produits laitiers ou à des compléments alimentaires afin de renforcer nos défenses naturelles. Mais attention ! L’effet du probiotique ne dure que tant qu’on le prend, les bactéries ne restent pas dans le tube digestif ! Les probiotiques les plus connus sont les Lactobacillus et les Bifidobacterium. Ils doivent donc être présents en quantité suffisante. Lait fermenté, yogourts, fromages, choucroute et légumes verts sont des sources riches en probiotiques, et il faut consommer ces produits au quotidien

En cas de mauvaise alimentation ou de problèmes intestinaux, il est recommandé de prendre des probiotiques sous forme de compléments alimentaires : Forever Active Probiotic [réf. 222] est une petite capsule qui renforce les défenses de l’organisme

Quelles sont les propriétés des probiotiques ?

Ces micro-organismes bénéfiques pour notre santé (probiotiques) doivent satisfaire les conditions suivantes : Ces micro-organismes doivent être sans danger et bénéfiques pour la santé (prouvé scientifiquement). Les bactéries choisies doivent résister à l’acidité gastrique ainsi qu’aux acides biliaires afin de parvenir vivantes dans le gros intestin, et de pouvoir y exercer une action bénéfique. Elles doivent être en mesure de former une couche protectrice en se fixant à la paroi intestinale, ou en la colonisant temporairement pour ne pas être immédiatement éliminées. C’est à cette condition qu’elles peuvent déployer leur effet bénéfique. Elles doivent être en mesure d’évincer les micro-organismes indésirables de notre intestin afin que ceux-ci soient éliminés sans nuire à l’organisme. Elles doivent être en mesure d’exercer d’autres actions bénéfiques, en particulier sur notre système immunitaire

La concentration en probiotiques est plus élevée dans les compléments alimentaires. Ils sont résistants à l’acidité de l’estomac. En outre, sous cette forme, ils sont exempts de lactose. En cas de troubles de la santé, il faut prendre des probiotiques sous forme de compléments alimentaires car la quantité des probiotiques présents dans l’alimentation ne suffise plus.

Quels sont les bienfaits des probiotiques ?

Les probiotiques sont principalement utilisés pour :

  • Améliorer la digestion et les troubles digestifs : maux de ventre, ballonnement, mauvaise haleine, diarrhée, constipation, digestion difficile, transit intestinal lent, intestin irritable…
  • Régénérer la flore intestinale pour qu’elle soit saine
  • Renforcer les défenses naturelles
  • Synthétiser certaines vitamines (vitamines B12 ou K)
  • Freiner l’invasion de bactéries pathogènes ou de virus
  • Éliminer de façon douce et naturelle les toxines
  • Améliorer la digestibilité du lactose
  • Aider à perdre du poids
  • Prévenir les allergies alimentaires

Les probiotiques sont aussi vivement conseillés pendant et après la prise d’antibiotiques, car ces derniers détruisent la flore intestinale et les bonnes bactéries.

Un point sur les bonnes bactéries de Forever Active Probiotic

Forever Active Probiotic [réf. 222] est une petite capsule facile à avaler pour équilibrer votre flore intestinale, améliorer votre immunité et renforcer, de ce fait, les défenses de l’organisme.

Ce complément nutritionnel est une association unique de 6 ferments lactiquesLactobacillus Acidophilus, Bifidobacterium Longum, Bifidobacterium Lactis, Lactobacillus Rhamnosus, Lactobacillus Bulgaricus et Lactobacillus Plantarum, rendus disponibles grâce à une technologie exclusive et brevetée.

  • Lactobacillus Acidophilus :

(500 millions par capsule)

Cette bactérie fait baisser la force de la bactérie pathogène Escherichia coli et protège l’intestin de ses lésions. E. coli est un colibacille souvent associé à des pathologies très diverses tant chez l’être humain que chez l’animal – diarrhées, gastro-entérites, infections du tractus urinaire, méningites, septicémies, etc.

  • Bifidobacterium Longum :

(475 millions par capsule)

Cette bifidobactérie équilibre la flore intestinale, réduit l’inflammation du côlon, lutte contre les infections intestinales, notamment l’infection à Clostridium difficile, une bactérie qui se développe souvent sur une muqueuse intestinale fragilisée, et contre la diarrhée due aux antibiotiques.

  • Bifidobacterium Lactis :

(10 millions par capsule)

La Bifidobactérie protège l’intestin contre l’Escherichia coli et l’invasion de ses toxines et réduit la sévérité des diarrhées au Rotavirus, un virus courant de « gastro » hivernale.

  • Lactobacillus Rhamnosus :

(5 millions par capsule)

Ce germe réduit l’inflammation du côlon agressé par E. Coli, et réduit la force du Staphylocoque doré, un bactérie responsable de graves infections, notamment chez les personnes fragiles. Le Lactobacillus lutte efficacement contre les Salmonelles, bactéries responsable d’intoxications alimentaires.

  • Lactobacillus Bulgaricus :

(5 millions par capsules)

Tout comme les autres lactobailles, cette bactérie réduit l’inflammation en cas de maladie inflammatoire du côlon et lutte contre les infections intestinales à E. Coli. Elle protège également la muqueuse intestinale des lésions dues à la radiothérapie.

  • Lactobacillus Plantarum :

(5 millions par capsule)

C’est une souche que l’on trouve dans le côlon, et qui possède la capacité de « liquéfier la gélatine ».

 

Conseil d’utilisation : Prendre une capsule par jour. Il est important de consommer Forever Active Probiotic quotidiennement, et sur la durée, car son effet n’apparaît qu’au bout d’un certain temps et stoppe dès l’arrêt des prises.

 

Petit rappel :

Les effets des probiotiques ne sont pas durables ! Étant donné que les probiotiques ne restent pas dans l’intestin…

Il faut consommer les probiotiques de façon régulière et en quantité suffisante pour avoir un effet bénéfique.

 


10/11/2015
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Une nouvelle partie du corps humain découverte

<a href="https://www.flickr.com/photos/125992663@N02/14601014695" target="_blank">Brain</a> Allan Ajifo via Flickr CC <a href="https://creativecommons.org/licenses/by/2.0/deed.fr" target="_blank">License by</a>

C’est une découverte d’importance, et elle vient d'un Français, cocorico: une nouvelle partie du corps humain vient d’être découverte par Antoine Louveau, post-doctorant à l’université de Virginie, selon le site mental floss. Non, il ne s’agit pas d’un nouveau doigt ou d’un morceau d’oreille qu’on aurait manqué, évidemment, mais d’une partie invisible: un vaisseau lymphatique irrigant le cerveau, alors qu’on pensait jusque là qu’il n’y en avait pas à cet endroit.

Les vaisseaux étaient si bien cachés, qu’ils avaient échappé à toutes les dissections anatomiques réalisées jusque là… La découverte, publiée dans la revue Nature, a bouleversé la communauté scientifique. Elle a été permise grâce à une nouvelle méthode de dissection, mise au point par le chercheur, alors qu’il observait des méninges de souris.

Espoir pour les maladies neurodégénératives

Jusqu’alors, les scientifiques avaient toujours eu du mal à comprendre comment se produisaient les inflammations dans le cerveau. Lors d’une inflammation du corps les molécules pathogènes sont typiquement acheminées via les cellules lymphatiques. Mais comment ces cellules accèdent-elles ensuite au système nerveux central? Ce vaisseau lymphatique pourrait bien être le chaînon manquant de l’explication.

Cette recherche apporte aussi de nouveaux éléments pour comprendre les maladies neurodégénératives comme la maladie d’Alzheimer ou la sclérose en plaques, qui impliquent l'accumulation massive de protéines dans le cerveau. Il n'est pas interdit de penser qu'elles pourraient provenir d’une mauvaise évacuation par les vaisseaux lymphatiques…

 


29/06/2015
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GROSSESSE APRES 35 ANS: POURQUOI C'EST ENCORE PLUS COMPLIQUE!!

Grossesse après 35 ans : pourquoi est-ce plus compliqué?

Le mode de vie des femmes a changé. Et l'envie de bébé arrive souvent à la trentaine bien sonnée. Mais pourquoi c'est plus compliqué d'avoir un bébé après 35 ans?

 

Une baisse de la fertilité

35 ans est un seuil important pour les femmes, surtout pour celles qui veulent avoir des enfants. En effet, les femmes sont fertiles entre 18 et 35 ans. En cause, le veillissement des cellules et le déreglement des cycles. Un peu comme si la mécanique se mettait à avoir des soucis de fonctionnement.

42 ans un cap décisif

A partir de 35 ans, il devient réellement plus compliqué pour une femme d'avoir des enfants. A 42 ans, cela devient presque "impossible". Il est important de rappeler que la sécurité sociale ne rembourse plus après 42 l'aide médicale à la procréation.

Le suivi médical

Les grossesses tardives doivent être suivies de près et accompagnées par un médecin. Car, les problèmes de santé rencontrés pendant la grossesse (hypertension, diabète gestationnel...) sont plus fréquents avec l'âge, et la fatigue se fait plus sentir. Les risques de fausse couche et de prématurité sont aussi plus élevés.

Les risques d'une grossesse tardive

Le risque le plus redouté est celui de mettre au monde un enfant trisomique. Ce pourquoi, le dépistage par amniocentèse est proposé systématiquement aux femmes de plus de 38 ans, afin de détecter la maladie à partir du troisième mois.

Accouchement
les futures mamans de plus 35 ans connaissent plus de césariennes que les autres. Car les présentations en siège et les hémorragies sont plus fréquentes. Deplus, comme beaucoup d'entre elles ont recours à une stimulation de l'ovulation, les grossesses multiples (qui entrainent plus souvent une césarienne) sont aussi plus courantes.

Les solutions médicales

Plusieurs solutions sont offertes aux femmes
Le médecin peut proposer un traitement hormonal qui va stimuler l'ovulation. Attention au risque de grossesse multiple!
L'insémination artificielle consiste elle à disposer de sperme de l'homme directement dans l'utérus de la femme. 
La fécondation in-vitro, met en contact en dehors de l'organisme féminin, un ovule et un spermatozoïde préalablement sélectionnés. L'embryon ainsi obtenu est ensuite replacé dans l'utérus. 
La femme peut aussi choisir pour avoir un enfant le don d'ovocyte : celui-ci, qui provient d'une donneuse, est fécondé par le sperme du conjoint en dehors de l'organisme, avant d'être placé dans l'utérus de la femme.

La grossesse tardive doit être de toute façon accompagnée par un médecin. Il est primordiale de discuter de votre situation et de celle de votre conjoint avec des spécialistes et de vous faire aider.

(source: top santé)


13/03/2015
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INFERTILITE: ET SI C'ETAIT UNE ENDOMETRIOSE

Infertilité: et si c'était une endométriose ?

Dans près de la moitié des bilans d’infertilité, on trouve chez la femme une endométriose, c’est-à-dire des fragments de muqueuse utérine situés ailleurs que dans l’utérus. Mais une bonne prise en charge permet souvent d’avoir un bébé. Le point avec le Pr Dominique de Ziegler, gynécologue à l’hôpital Cochin (Paris)

Endométriose: elle touche une jeune femme sur 10

Près de 10 % des femmes en âge de procréer seraient atteintes d'endométriose, une maladie encore méconnue. Méconnue des femmes qui en souffrent et des médecins, qui la découvrent au hasard d’un bilan d’infertilité. Ces derniers sont alors face à un dilemme : que soigner en premier, l’endométriose ou l’infertilité ?

« En médecine, le bon sens veut qu’on commence par un traitement modéré pour aller ensuite vers de plus agressifs. Mais pour l’endométriose, l’inverse est parfois souhaitable », constate le Pr Dominique de Ziegler, gynécologue à l’hôpital Cochin, à Paris. On commence donc par la chirurgie, et non par le traitement médical.

Dans l’idéal, la prise en charge doit être assurée par une équipe pluridisciplinaire, comportant chirurgiens et spécialistes de procréation médicalement assistée, (PMA). Les chances de mener à bien une ou plusieurs grossesses sont alors plus élevées.

 

Endométriose: opération chirurgicale ou FIV ?

On opère si la femme est jeune et que l’endométriose est la seule cause d’infertilité. « La chirurgie est souvent proposée en premier », explique le Pr Dominique de Ziegler. Elle consiste à retirer par électrocoagulation ou laser les fragments de muqueuse égarés, sous cœlioscopie. « Pour renforcer le résultat de l’intervention, on prescrivait ensuite un traitement contraceptif, précise le Pr de Ziegler. Mais on s’est rendu compte que c’est juste après l’opération que la femme a le plus de chances d’être enceinte. » Si on s’en tient à la seule chirurgie, elle aura une chance sur deux decommencer une grossesse dans l’année.

S’il existe d’autres problèmes d’infertilité. Le médecin opte pour la fécondation in vitro et soigne l’endométriose dans un second temps. Une préparation spéciale est toutefois nécessaire, car la maladie induit une résistance à la progestérone, une hormone utilisée pour favoriser l’ovulation. En 2010, l’équipe du Pr de Ziegler a montré que le médicament le plus adapté pour préparer l’endomètre à la FIV est… la pilule contraceptive. Le meilleur moyen de réussir une FIV chez une femme souffrant d’endométriose consiste donc avant à lui prescrire la pilule pendant six à neuf semaines !

Le médecin pourra ensuite lui donner de la progestérone pour préparer la muqueuse utérine à accueillir un embryon conçu par FIV. Et les chances d’être enceinte sont alors comparables à celles d’une femme ne souffrant pas d’endométriose !

Autre bonne nouvelle : même si les ovocytes produits par la stimulation ovarienne sont peu nombreux, on sait que ce n’est pas un handicap. « Dans le cas de l’endométriose, les femmes conservent de bonnes chances d’être enceintes même si elles ont peu d’ovocytes », explique le Pr de Ziegler.

Endométriose: traiter avant le désir d'enfant c'est mieux ?

« Lorsqu’une jeune fille se plaint de règles très douloureuses, il faut songer à l’endométriose », rappelle le Pr Dominique de Ziegler. Deux cas peuvent se présenter…

- L’endométriose est superficielle : le mieux est de maintenir ces fragments de muqueuse en sommeil par la prise de pilule en continu. Pendant des années s’il le faut, la contraception étant arrêtée quand on veut un enfant.

- Elle est profonde et envahit la paroi d’un organe : il faut opérer pour retirer les fragments de muqueuse qui ne sont pas au bon endroit : « les résultats sont souvent spectaculaires. Les douleurs disparaissent et il y a peu de récidives », rassure le Pr Dominique de Ziegler. Une intervention précoce empêche l’endométriose de gagner du terrain, ce qui évite des interventions plus importantes.

Endométriose : bientôt un nouveau traitement…

Actuellement, tous les médicaments contre l’endométriose bloquent l’ovulation (c’est le cas de la pilule utilisée en traitement de base). Dur, dur quand on veut faire un bébé ! Mais un traitement à l’étude offre de nouveaux espoirs : il s’agit d’une antiprolactine (une hormone). Comment ? Il favoriserait l’assèchement des fragments de muqueuse utérine disséminés, sans avoir d’effet négatif sur la fertilité.

(source: topsanté)


13/03/2015
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